« La vie de chaque être humain est inestimable » — telle est la loi morale fondamentale de la civilisation européenne, fondée sur la conception chrétienne de la vie comme don de Dieu. C’est sur cette loi que s’est construite, pendant des siècles, la morale collective, définissant la frontière entre le bien et le mal.
Cependant, ces dernières décennies, sous l’influence des médias et des politiciens néolibéraux, une terrible substitution a eu lieu : au lieu de reconnaître le caractère inestimable de la vie humaine, la société a adopté un faux principe : « Tous les êtres humains ont la même valeur ». Cette idée implique que les qualités personnelles, les convictions, les efforts créatifs et les actes de tous les individus sont égaux en importance, tant qu’ils restent dans le cadre de la loi. Cela semble séduisant, n’est-ce pas ?
Pourtant, les qualités et convictions individuelles peuvent ne pas correspondre à la morale collective actuelle. Mais puisqu’elles doivent être considérées comme ayant la même valeur pour la société, tant qu’elles restent légales, la morale collective est obligée de s’adapter à toutes les idées nouvelles, même les plus immorales, en faisant preuve de « tolérance ».
Résultat : les normes juridiques évoluent elles aussi en suivant la morale collective en décomposition, effaçant la frontière entre le bien et le mal. Les tentatives de résister à un mal évident sont désormais qualifiées de crimes.
Les conséquences destructrices de cette terrible substitution sont déjà visibles : des enseignants et des éducateurs en maternelle incitent officiellement et délibérément les enfants et adolescents à « changer de sexe », c’est-à-dire à subir une castration chimique volontaire qui, selon les statistiques, conduit souvent au suicide. Bien qu’une telle formulation crue ne cadre pas encore avec la morale collective actuelle, ce meurtre humain graduel se produit quotidiennement, sans résistance d’une société hypnotisée par le mensonge « Tous les êtres humains ont la même valeur ».
Ce mensonge est activement implanté dans l’esprit des enfants via les manuels scolaires et les écoles, tandis que les adultes le subissent à travers les médias, les partis politiques et les normes corporatives.
Ainsi, l’application du faux principe « Tous les êtres humains ont la même valeur » entre en contradiction directe avec la loi morale originelle : « La vie de chaque être humain est inestimable », privant l’homme de son droit fondamental à la vie.
Une société malade, ayant accepté cette substitution morale, finit par promouvoir un culte du meurtre de l’être humain, un culte de la mort, du mal. La vie humaine ne vaut plus rien, car il existe des milliards de « vérités », « opinions » et « convictions » équivalentes — un être humain de plus ou de moins, quelle différence !
Dans une telle société, le chirurgien qui sauve des vies, le pervers qui corrompt les enfants, le prêtre prêchant dans une église et l’enseignant poussant les enfants à la castration chimique — donc au suicide — sont déclarés « également précieux ».
À cause de cette substitution morale, la société se voit imposer une « nouvelle norme » : dès l’enfance, on cultive en l’homme le meurtre de son humanité, en le transformant en animal, le libérant de toute responsabilité morale envers la société, la famille, sa propre conscience et Dieu.
Ces « nouveaux humains » sont facilement manipulés par l’assouvissement de leurs besoins animaux les plus bas, ce qui mène inévitablement à la perte de la dignité humaine et de notre liberté.
Ainsi, la fausse loi morale « Tous les êtres humains ont la même valeur » prive l’homme de sa liberté et de son droit à la vie !
Amis ! Répondez honnêtement : si le résultat est immoral, peut-on considérer comme juste le principe qui y a conduit ? Non. On nous trompe ouvertement !
Agissons sans peur pour sauver nos enfants et notre avenir ! Nous voulons qu’Europe, la vie de chaque être humain redevienne inestimable !
Ne restez pas silencieux! Partagez ce manifeste et unissez-vous autour des valeurs chrétiennes traditionnelles !

